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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 19:05

Quand j'étais petite, on me reprochait d'être "dans les nuages".

Ca fait plus d'un an que je réfléchis à cet article. Je n'arrive jamais à l'écrire, parce que je ne trouve pas comment le commencer. Le point de vue auquel je réponds ici est diffus, souvent inconscient, jamais formulé dans les termes qu'il faudrait pour que je puisse y répondre. Donc, commençons par le commencement.

Quand j'étais petite, on me reprochait de passer beaucoup de temps à rêvasser, et assez peu à interagir avec le vrai monde. Le fait est que si le vrai monde avait été moins récalcitrant, j'aurais sans doute passé plus de temps à interagir avec lui, mais je suis à peu près sûre que rêvasser aurait toujours fait partie de mes activités préférées. La preuve, c'est qu'il y a finalement eu dans ma vie des périodes où j'ai eu l'impression d'avoir ma place dans le monde, et où j'ai consacré une partie conséquente de mon temps libre à sociabiliser, mais jamais cette opération de conquête du monde réel n'a atténué mon goût pour les mondes imaginaires. J'avais beau être satisfaite de mes expériences réelles, elles ne pouvaient pas remplacer mes expériences imaginaires. Elles ne répondaient pas aux mêmes besoins et ne jouaient pas le même rôle dans mon développement personnel. De fait, il n'y avait pas plus ou moins d'intérêt à vivre des aventures qu'à les imaginer. Il n'y avait pas juste les mêmes intérêts.

La fiction a, en tant que telle, un certain nombre de détracteurs. Je suis obligée d'affirmer ça sans preuve et en le sortant un peu de nulle part, parce que les détracteurs de la fiction ne se posent jamais en détracteurs de la fiction. En fait, ils conscientisent rarement que c'est de la fiction, qu'ils se plaignent, la confondant en général avec son support. Celui-là se plaindra du cinéma, qui coupe les enfants de la réalité. Celui-là se plaindra des jeux vidéo. A cause de la hiérarchie des supports, on ne se plaindra plus des romans, mais il suffit de lire Louisa May Alcott pour savoir que le roman a autrefois fait l'objet des mêmes critiques que le cinéma grand public et les jeux vidéos immersifs aujourd’hui.

Mon article répond à un reproche, formulé dans différentes circonstances, à propos de différents supports, qu'on fait à la fiction : celui de faire perdre conscience de la réalité.

On ne va pas nier qu'il y a des gens qui ont des problèmes psychologiques et qui perdent la réalité de vue quand ils sont confronté à des fictions très immersives, pas plus qu'on ne va nier que n'importe quel outil peut-être utilisé pour tuer, ou qu’un certain nombre de médicaments peuvent devenir des drogues.

Mais même sans nier tout ça, j’aimerais répondre à l’idée selon laquelle le côté immersif de la fiction est intrinsèquement opposé au sens des réalités, et selon laquelle on ne peut pas être à la fois consommateur de fiction et clairvoyant sur ce qui constitue le monde réel. Selon laquelle les expériences imaginaires n'apportent rien qui permettrait de mieux appréhender le monde réel. Selon laquelle la fiction, c'est le mensonge, et le refus de la fiction, l’acceptation de la vérité.

Evidemment, je ne suis pas d'accord avec cette idée. Du moins, j'ai le sentiment que mon expérience est en totale contradiction avec cette thèse.

J’admets volontiers que je manque de connaissances techniques sur le monde réel. Lisant twitter ou des articles de blogs ou de journaux, je constate mes lacunes : clairement, il y a des notions, des événements, des noms de personnalités importantes que tout le monde connaît sauf moi. Et il est probable que ce manque d’érudition sur la réalité provienne de ma passion pour la fiction. Mais je remarque que les plus érudits ne sont pas ceux qui donnent l’impression de comprendre le mieux le fond des problèmes. Les confrontations de points de vue entre gens érudits tournent souvent au dialogue de sourds, ce qui est très frustrant pour moi car, alors que je les suppose de bonne foi, malgré toute leur érudition, ils paraissent totalement incapables de comprendre des notions toutes bêtes pour peu qu’elles se réfèrent à une vision du monde qui n’est pas la leur.

A moins d’imaginer que 99% des gens sont de mauvaise foi 24h/24, il est clair que beaucoup de gens ont un mal fou à ce mettre à la place de quelqu’un qui ne pense pas comme eux. Or ça, c’est impossible quand on consomme suffisamment de fiction. La réalité est unique, et on ne la voit que de notre propre point de vue. La fiction, elle, est multiple, et nous fait voir des mondes imaginaires très divers à travers les yeux de personnages très divers. Elle nous apprend à imaginer comment on verrait la réalité si on était quelqu’un d’autre, et comment serait la réalité si elle était autrement.

Or, être capable d'imaginer comment serait la réalité si elle était autrement permet de réaliser ce qu'elle n'est pas. En 2015, pour sensibiliser le public à la situation des réfugiés Syriens, Zep avait publié cette planche qui avait aussitôt fait le tour du Web, relayée par des gens émus avec le commentaire "regardez, ça fait prendre conscience des choses". La planche raconte juste la fuite de Titeuf de son pays où la guerre vient d'être déclarée. Non, vraiment, c'est juste ça. Mais si j'en crois le succès de cette planche, elle a fait mouche. Un nombre conséquent d'internautes avaient besoin de cette mise en situation fictionnelle pour réaliser que les Syriens sont des gens ordinaires, et que ce qui leur est arrivé aurait pu arriver à n'importe qui. Ils connaissaient les informations factuelles à connaître sur la guerre en Syrie, peut-être même mieux que moi. Mais pour se représenter ce que c'était, ils avaient besoin d'une fiction.

Pour aller plus loin, je préciserai que moi, j'ai été déçue en lisant cette planche. Quand on l'a partagée sur ma timeline, je m'attendais à ce qu'elle me fasse prendre conscience de quelque chose que je ne savais pas. Le hic, c'est que, comme j'ai dit en début d'article, j'ai passé mon enfance à rêvasser, et à vivre des expériences imaginaires. Le scénario "et si je vivais dans un pays en guerre", je me le suis fait assez souvent, et je me représente très bien que j'aurais pu naître en Syrie et être obligée de tout abandonner du jour au lendemain pour fuir la guerre. Je n'ai pas eu besoin de la planche de Titeuf pour ça, parce que je suis une consommatrice chevronnée de fiction. L'exercice que Zep demandait à ses lecteurs, je le fais spontanément depuis ma plus tendre enfance, et je pense que tous ceux qui sont habituées à rêver, à lire, à aller au cinéma, à passer des heures devant des séries, ou à écrire des histoires le font spontanément aussi. Bien sûr, ça, je ne peux pas le vérifier. Je ne peux parler qu'en mon nom. Mais mon expérience me pousse à dire que la fiction peut permettre d'envisager la réalité sous différents angles, de la décontextualiser, d'en cerner l'essence, de l'analyser, et d'en tirer des conclusions plus pertinentes que si on s'était contenté de prendre connaissance des faits.

On parle souvent de l'incapacité de telle catégorie de personnes à parler de la souffrance de telle autre personne, et du coup de l'illégitimité qu'il y a à parler de féminisme quand on est un homme, de racisme quand on est blanc, ou d'homophobie quand on est hétéro mais je ne crois sincèrement pas qu'il soit impossible à un blanc de s'imaginer dans la peau d'un noir, à un valide de s'imaginer dans la peau d'un handicapé et du coup, de se poser réellement la question de ce qui constitue la réalité de leur vie. Il faut seulement avoir été habitué à ce type de jeux de rôles grâce à la fiction. En outre, faire ce genre d'exercices intellectuels permet de garder en tête le peu de différence qu'il y a, au fond, entre un être humain noir et un être humain blanc, vu qu'il suffit d'un peu d'imagination pour s'imaginer dans une peau d'une autre couleur. L'utilisation de l'imaginaire met en lumière l'absurdité des catégories.

Mais encore faut il comprendre la notion d’expérience de pensée et adhérer à cette notion. Elle est au cœur de l’idée de fiction, et ses détracteurs semblent ne pas la comprendre.

Al et moi, il nous arrive de débattre à propos des spectacles de prestidigitation. Lui a du mal à en saisir l'intérêt. Quand il s'agit de simples tours de cartes, impliquant peu de matériel, il aime essayer de deviner le truc, mais les grands numéros, impliquant du matériel dont il n'a aucune chance de deviner la teneur, le laissent froid. Pour lui, le but est de deviner comment le magicien a fait et si ce n'est pas possible de le deviner, à quoi bon regarder ? Moi, j'aime regarder ce genre de numéros justement parce que je sais que le truc, je ne le devinerai pas. Mais qu'il y en a un. Je resterais froide à tout numéro dont je peux deviner comment il a été fait, et m'enfuirais en courant si j'étais convaincue qu'il s'agit de vraie magie. L'illusion consentie est le plaisir en soi.

Dans le cas de la prestidigitation, l’illusion consentie n’est pas une expérience de pensée. C’est ce qui fait qu’Al est imperméable à la prestidigitation et pas à la fiction. Mais j'ai l'impression que certaines personnes ont vis-à-vis de la fiction la même réaction que Al a vis-à-vis des spectacles de prestidigitation.

Parmi eux, il y en a qui consomment malgré tout de la fiction mais ne la comprennent pas parce qu'ils n'ont pas compris le principe de base, et c'est comme ça que je me retrouve avec des collègues qui découvrent à l'occasion d'une rediffusion sur TF1 qu'en fait, les films de la prélogie Star Wars étaient censés se passer avant les autres, ou n'ont jamais pigé que Matrix était une histoire de machines qui connectent des humains à une réalité virtuelle pour s'en servir comme piles. Autrement dit, ils sont indifférents au fait que la fiction a une logique interne, ils n’y voient qu’une mosaïque qui peut se passer de cohérence, la cohérence étant sans doute pour eux l’apanage de la réalité. Il y en a d'autres, même, qui se mobilisent contre la fiction en l'accusant d'induire le public en erreur et de le déconnecter de la réalité. Pas en ces termes, et pas en prenant le problème sous cet angle. Par exemple, de violentes critiques ont été formulées contre Amadeus parce que, bien qu'ayant Mozart pour personnage principal, ça ne raconte pas la vie de Mozart telle qu'elle s'est réellement passée. Le détracteur du film s'empressant aussitôt de décrire quels ont été les vrais faits, ceux qui ne se produisent absolument pas dans le film, et de déclarer d'un ton catégorique que le film est mauvais, puisqu'il raconte une version de la vie de Mozart qui est fausse. Derrière ce discours est exprimée la crainte qu'un spectateur ignorant prenne les événements décrits dans le film pour la réalité historique de la vie de Mozart.

Mais comprendre la fiction, c’est savoir que ce n’est pas parce qu’une histoire est crédible qu’elle est la réalité. J’irai même jusqu’à dire qu’un consommateur de fiction chevronné ne fera jamais l'erreur de prendre Amadeus pour un documentaire sur la vie de Mozart. Le film est trop bien construit, trop esthétique. Il ne fait pas semblant d'être réaliste.

Je pourrais répondre au détracteur précédemment évoqué que les événements montrés par le film sont racontés par un Salieri fou sur son lit de mort, et pourraient très bien être faux même dans la réalité de l'histoire, mais ce n'est pas le propos.

Le propos c'est, d'une part, que ce film n'est pas un mensonge, puisqu'il ne fait pas semblant d'être la vérité, et d'autre part, que la question de savoir s'il est un mensonge ou pas est indépendante de savoir s'il est bon ou mauvais. Le fait qu'on fasse une confusion entre "être une histoire inventée" et "être une mauvaise histoire" témoigne d'une incompréhension du principe de fiction, et du rapport entre la fiction, la vérité, et le mensonge.

Bon, après, il faut reconnaître qu'il n'est pas du tout aberrant de penser que quelqu'un pourrait voir Amadeus et croire que la vie de Mozart s'est réellement passée comme ça. Internet a démocratisé l'accès au savoir, mais il a aussi été le support d'informations erronées et a contribué à rendre plus difficile d'évaluer la fiabilité des informations en participant au développement d'une certaine méfiance vis à vis des experts élitistes, qu'on n' est plus obligé d'écouter. Twitter et ses 140 caractères obligeant à fragmenter l'information, des propos décontextualisés peuvent faire le buzz alors que, dans leur contexte, ils signifient l'exact contraire de ce qu'ils signifieraient sans leur contexte. Le pouvoir d'auto-persuasion du public faisant le reste, il est facile de se mettre à vivre dans le monde fantasmé qu'on a décidé au lieu de rester connecté aux faits.

Notre époque a un vrai problème avec le rapport à la réalité. Je n'ai pas l'intention de le nier.

Je pense que si les détracteurs de la fiction ont si peur qu’elle éloigne de la réalité, c’est parce qu’ils savent bien qu’elle est plus séduisante que la réalité. Elle est mieux ordonnée. Les explications qu’elle propose aux phénomènes qu’elle décrit sont toujours plus simples que les explications réelles des phénomènes de la réalité. La fiction est simple comme une théorie du complot. Et quelqu’un qui consomme beaucoup de fiction voit bien, dans sa vie de tous les jours, que son quotidien ne ressemble pas à la fiction. J’affirme que la fiction éduque à comprendre que la réalité est compliquée, et qu’une explication simple, c’est plus probablement une explication de fiction qu’une explication de la réalité. Aussi, je persiste à le dire, la personne qui croira que la vie de Mozart s'est déroulée comme le décrit Amadeus ne sera pas quelqu'un qui a été habitué, au cours de sa vie, à consommer de la fiction.

Qu’on me comprenne bien : c'est sûr qu'à côté de la fiction, la réalité peut paraître fade, ou angoissante, avec son manque de règles et de lois. En consommer n'aide pas à aimer la vie réelle, et j’admets que ça peut être un problème. Ce que je dis, c’est que ça ne poussera pas pour autant nécessairement à refuser la réalité. Ca peut même aider à en avoir une meilleure appréhension. Avoir un gout immodéré pour la fiction n'est pas incompatible avec une ambition de clairvoyance vis-à-vis de la réalité, même si on ne l’aime pas. Au contraire, avoir conscience qu'il existe des fictions permet d'avoir l'œil critique vis-à-vis des histoires  comme celles d'Amadeus, et d'y repérer les caractéristiques typiques des œuvres de fictions, à ne pas confondre avec les documentaires réalistes, qui ont d'autres caractéristiques.

Un jour, par hasard (ne me demandez pas) je me suis retrouvée à regarder un documentaire abracadabrantesque dont le but était de démontrer que les pyramides ont été construites par les Atlantes et sont en réalités les pièces d'un calendrier pour annoncer la fin du monde. En guise de preuve, la narration du documentaire arguait : "puisque c'est logique, c'est que c'est vrai".

Mais on peut être logique sans être vrai. La fiction peut être logique. Matrix – pour peu qu’on se donne la peine de comprendre ce que ça raconte – c’est logique. Pas forcément crédible à tout point de vue, mais logique. Je dirais même que c’est logique de la même façon que le documentaire sur les pyramides. Et si nous en sommes au stade où des gens peuvent être convaincus par l'argument "puisque c'est logique, c'est vrai", (et des gens sont effectivement convaincus par ce type d'argument), il devient important de confronter le public à des fictions comme Matrix qui, tout en ayant une logique, ne font pas semblant d'être vraies. C’est à cette condition qu’on pourra dire « puisqu’on peut faire un film purement fictionnel qui explique que les impressions de déjà-vu proviennent d’un bug dans une réalité virtuelle dans laquelle les machines nous ont enfermés pour nous asservir, un documentaire qui nous explique que les bizarreries structurelles de la grande pyramide leur viennent de leur origine atlante pourrait lui aussi être purement fictionnel ».

Alors, encore une fois, c'est vrai qu'il y a des gens qui ont du mal à distinguer la réalité de la fiction (de ce point de vue, l’exemple de Matrix n’est pas choisi au hasard). Il y a même des cas extrêmes de jeunes qui tuent leur camarade de classe pour faire comme dans Scream (oui, je sais, ça date d'il y a des années, mais je suis vieille et j'ai les références que je peux).

Mais ma théorie est que, justement, ces gens extrêmes, et même les gens moins extrêmes qui ont du mal à se rendre compte qu'Amadeus ne peut pas être la vraie histoire de Mozart ne sont pas assez consommateurs de fiction, puisqu'ils n'arrivent pas à envisager le concept de fiction, et la prennent pour la réalité malgré son côté exagéré et téléphoné.

Et au sujet de ceux qui se réfugient dans des mondes imaginaires parce que la réalité les dégoute, j'ai tendance à dire que le tort n'est pas à la fiction d'être trop plaisante, mais à la réalité de ne pas l'être assez. Et ça, ça a beau être difficilement remédiable, ce n'est pas une fatalité pour autant. La réalité est ce que l'humanité en fait. Il est illusoire d'espérer contrôler sa vie à soi tout seul, et pas grand monde n'est d'accord sur le type de société qui rendrait la réalité plaisante, mais il n'est pas impossible de rendre la vie de ses proches plus confortable, ou moins inconfortable. A celui que ça dérange d'avoir à ses côtés quelqu'un qui rêve trop de lui donner des raisons de s'intéresser à sa vraie vie.

J'en reviens au débat sur les spectacles de prestidigitation : pour al, l'intérêt est d'essayer de comprendre le truc. Pour moi, l'intérêt est, sachant qu'il y en a un, de faire semblant qu'il n'y en a pas. En gros, la question, c'est de savoir s'il vaut mieux lever le voile du mystère ou profiter du fait qu'il y ait un mystère. La quête de savoir est légitime. Mais la quête de sensations l'est aussi. Nous ne sommes pas que des yeux et des oreilles, nous avons aussi des émotions qui influencent la façon dont ce que perçoivent nos yeux et nos oreilles vont prendre sens dans notre cerveau. Du coup, exercer son émotivité avec la fiction est aussi important qu'enrichir son savoir avec la dissection.

Ce qui est sûr, c'est que la fiction n'est pas le mensonge, puisque la fiction affirme que ce qu'elle raconte n'existe pas. Elle se sert de ce qui n'existe pas pour créer une réflexion sur ce qui est, et permettre d'appréhender une vérité qu'on n’aurait pas vue, sinon, trop occupé à regarder la vérité par son bout de lorgnette.

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Published by tchoucky - dans Méta-écritures
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commentaires

Hervé 21/09/2017 11:24

Tu as tout à fait raison.
Dans les exemples, on peut citer le "Da Vinci Code", qui avait fait beaucoup de bruit à l'époque alors qu'il ne s'agissait que d'une oeuvre de fiction.
Mais il semble pour certains que l'idée que l'on puisse penser autrement, et ce, même au cœur d'une fiction, est inconcevable.
Même le grand Sherlock Holmes disait qu'il fallait imaginer toutes les théories possibles et seulement, ensuite, par élimination, l'on pouvez trouver la solution.

Pour résumer, l'imagination est LA solution !

Ca fait du bien de lire des posts comme les tiens.
Je laisse ce commentaire pour que tu sache que tu n'es pas la seule, loin de là, à penser comme ça.

N'est-il pas curieux de constater qu'à l'heure où il est si facile de communiquer avec l'autre bout du monde, il est en revanche si difficile de communiquer avec son voisin !?

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